
Infirmière de formation et en exercice, des fils de la vie, Guiguita en avait vus de toutes les sortes. En effet, son métier l’avait amenée à côtoyer toutes sortes de situations où la vie était tantôt solide, tantôt fragile. Une vie qui imposait sa cadence sans tenir compte ni de l’âge, ni de la race, ni du statut social. Quand elle se déréglait, la vie pouvait être impitoyable.
Guiguita était-elle devenue indifferente? Insensible? Insouciante face à la vie? Se réveiller gaiement le matin, se rendre au travail pour soigner l’humain et côtoyer la mort tout les jours était-ce donc si banal que ça? Tout peut arriver, se dit-elle. Tout peut basculer sans crier gare et parfois, les cris annonciateurs peuvent annoncer la joie tandis que les silences rassurants peuvent se faire s »effondrer des vies entières. Rien n’est garantie. Il faut donc être honnête avec soi même et choisir le fil de sa vie : sera-t-il solide ou fragile? D’or ou d’argent? Fin ou grossier? Délicat ou facile? Uni ou multicolore?
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Parfois, la vie se présente comme un sac de noeud à dénouer… Que faire du fil dénoué? Tisser la vie, en faire une belle et merveilleuse tapisserie.
Les saisons de la vie peuvent être très arides, sèches mais aussi très productives et ensoleillées. Il revient à chacun de s’accomoder du temps de la saison et de traverser les intempéries de la vie.
MidyaET.
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